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	<title>materiel de pêche pas cher</title>
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		<title>Parfums et teintures</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 09:59:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[essence de terebenthine dans l amorce]]></category>
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		<category><![CDATA[pecher a la boulette]]></category>
		<category><![CDATA[recette amorce bras mort anis]]></category>
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		<description><![CDATA[PARFUMS ET TEINTURES Les huiles d'aspic ou de chènevis ou de noix, les sirops de sucre ou d'orgeat, la mélasse, le miel, l'anis étoile ou l'alcool anisé, et divers aromates sont utilisés par certains pour corser l'amorce. D'autres y ajoutent quelques gouttes d'essence de térébenthine pour faire éclater la boulette, ou du bicarbonate de soude [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>PARFUMS ET TEINTURES<br />
Les huiles d'aspic ou de chènevis ou de noix, les sirops de sucre ou d'orgeat, la mélasse, le miel, l'anis étoile ou l'alcool anisé, et divers aromates sont utilisés par certains pour corser l'amorce. D'autres y ajoutent quelques gouttes d'essence de térébenthine pour faire éclater la boulette, ou du bicarbonate de soude pour le même effet, et aussi pour purger (!?) les poissons et les garder affamés sur le coup...<br />
Huiles sûrement, parfums pourquoi pas? peuvent aider.<br />
*<br />
* *<br />
Pour l'ablette, l'adjonction de safran ou de lait en poudre ou de talc donne incontestablement des résultats supérieurs avec amorces identiques; mais attention, de nombreux autres poissons s'effraieront de teintes anor­males dans leur eau.</p>
<p>SUPPORTS D'AMORCE<br />
On l'a vu plus haut, la terre de taupinière ou la terre propre de la rive du coin péché peuvent donner de bons supports pour meilleure consistance et plus de poids et de tenue au fond des boulettes d'amorces. On peut aussi se servir d'argile tamisée en poudre fine (surtout pour pêcher « à la pelote », — c'est une boulette d'amorçage truffée de vers tronçonnés ou d'asticots, qui dissimule un bas de ligne replié et un hameçon porteur d'appâts de même nature que la garniture : ver de terre ou ver de terreau, ou asticot, que la carpe ou le barbeau piocheront du nez pour s'y prendre).</p>
<p>Péchons « à la pelote »</p>
<p>... Et voilà que nous "pccheiîe--^--àr1âpelote », ligne plombée avec plomb-olive coulissant, ou plomb plat sur fond mou, sans flotteur de préférence.<br />
On peut, s'il y a du courant, ou pour lancer la boulette-pelote assez loin, alourdir la pelote d'un plomb, ou au contraire fixer un morceau de liège sur l'empile. Ce flotteur noyé là remontera en surface, si la boulette est délitée sans avoir rien pris, et vous saurez qu'il faut la remplacer à votre ligne.<br />
Si c'est le barbeau qui mord sur ce coin-là, laisser tirer trois fois sur le scion (la pointe de la canne). Ne ferrez qu'ensuite.<br />
Bien entendu, pour pêcher « à la pelote », on amorcera préalablement, et l'on réamorcera de temps en temps, avec des boulettes libres composées des mêmes ingrédients que la pelote péchante; surtout avant et au début de l'action de pêche. Ce sera mieux encore si l'on a pu amorcer la veille au soir; mieux encore plusieurs soirs de suite.</p>
<p>Autres supports d'amorce : le sable fin, la farine de coquillages, la fine sciure et la poudre de liège; ces deux dernières font aller l'amorçage en surface ou entre deux eaux.</p>
<p>A la campagne, ne pas oublier que les tourteaux à bestiaux et les criblures à volailles, aussi les vers de purin, « ver à queue de rat », tous les cloportes des étables, tous les vers de bouses, les taupins, les doryphores, les limaces, les cloportes d'eau, les escargots d'eau, les chenilles, les araignées, les papillons et les grillons, toutes les mouches, conviennent à la pêche.</p>
<p>AMORCER EST SIMPLE...<br />
Bien entendu, on amorce devant soi en eau calme : ou en bras mort de canal, où le courant est inversé d'une minute à l'autre tout le long du jour par les mouvements d'écluses.<br />
On peut alors amorcer en barrant, comme en rivière, le<br />
canal ou le « coup » droit devant soi. ^    .——<br />
En eau courante, on lancera les boulettes d'amorce en amont du coup, pour les avoir devant soi quand elles toucheront le fond.<br />
L'idéal est de trouver un coin de pêche avec fond formant cuvette devant soi, se relevant en aval. Si ce « coup » est en bordure d'un herbier qui le longe, à quelque deux ou trois mètres du bord, ou encore avec un bel herbier en aval, entre un mètre cinquante et trois mètres de profond, c'est en rivière assez poissonneuse un coin parfait.<br />
Ne jamais trop disperser son amorce. A la rigueur, lancer quelques boulettes, de grosseur décroissante, à droite, à gauche et plus près de soi, en triangle; mais amorcer surtout son seul coin de pêche.<br />
Un seul amorçage lourd au début ; et de temps en temps une noisette, ou une noix de la même amorce.<br />
On amorce souvent trop. Les petits sacs d'amorce tout prêts du commerce suffisent à une partie de pêche d'une demi-journée. Les plus chères ne sont pas toujours les meilleures. Et l'amorce miracle reste à inventer!<br />
Là encore, comme presque toujours à la pêche à la ligne, le plus simple est ce qui va le mieux.</p>
<p>«AMORÇAGE»... DES CARNASSIERS<br />
La perche et le brochet, en principe, ne s'amorcent pas. Il faut savoir cependant que l'amorçage d'un coin de pêche finit souvent par y attirer les carnassiers, constituant pour eux le meilleur amorçage.<br />
D'où la nécessité, parfois récompensée par une belle prise, de tendre une ligne à vif, ou eschée d'un gros ver, en aval du « coup », qui péchera seule, canne fixée avec des fourchons improvisés pris à la branche, ou de métal; ou plantée dans le porte-canne.<br />
Mais attention, la loi l'exige : « sous la surveillance constante du pêcheur! »</p>
Mots-cl&eacute;s: recette amorce bras mort anis]]></content:encoded>
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		<title>Les bons amorçages</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 09:58:39 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[amorce abat volaille]]></category>
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		<description><![CDATA[Comme un chien de chasse rabat le gibier sur le chasseur, l'amorçage du bon pêcheur attire et maintient le poisson blanc sur son « coup ». Mais amorcer n'est pas gaver, ni même nourrir le poisson! C'est l'apéritif et tout du long de la partie de pêche le « secret » du bon pêcheur, dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme un chien de chasse rabat le gibier sur le chasseur, l'amorçage du bon pêcheur attire et maintient le poisson blanc sur son « coup ».<br />
Mais amorcer n'est pas gaver, ni même nourrir le poisson! C'est l'apéritif et tout du long de la partie de pêche le « secret » du bon pêcheur, dans la plupart des cas d'ailleurs secret « de Polichinelle ».<br />
Premiers « secrets » donc : point trop ni trop peu d'amorçage; amorçage plus lourd en eau plus vive ou plus profonde, et pour pêche des poissons au fond.<br />
Amorce plus légère pour pêcher entre deux eaux ou à tous les niveaux, par exemple l'ablette.<br />
L'amorce enfin doit toujours correspondre à l'appât, du point de vue du goût, et parfois de la forme.<br />
C'est ainsi, par exemple, qu'on amorce plusieurs jours de suite, aux mêmes heures, le matin ou le soir, le coin à carpe qu'on viendra pêcher, avec des pommes de terre cuites à l'eau salée, puis épluchées et coupées en bouchées — noix ou cubes — semblables à celles qu'on armera de l'hame­çon le jour venu. Ce jour arrivé, on n'amorcera que beaucoup plus parcimonieusement avant la pêche, ou même on n'amorcera pas du tout, ce qui peut inciter les carpes à chercher consciencieusement vos bouchées piégées.<br />
Pour pêcher à la graine de chènevis cuite, on amorcera par exemple avec des boulettes, de la grosseur d'une orange, faites de chènevis frais moulu fin, ou avec un tourteau de chènevis du détaillant. Celui-ci met longtemps à se déliter dans l'eau : et en eau calme, il peut être immergé la veille du matin de pêche, à la fin de la journée. Pas d'autre adjonction, pour cette pêche-là, d'aucune autre amorce qu'une petite poignée, à la volée, de graines cuites au début de la partie de pêche; mais de fréquentes pincées de quelques graines de temps en temps, juste avant de replacer la ligne après chaque prise, ou à chaque coulée de la ligne en eau courante.<br />
*<br />
*    *<br />
Si l'on pêche à l'asticot et non à la graine, incorporer des asticots dans les boulettes d'amorce, dont nous verrons plus loin quelques-unes des mille compositions possibles.<br />
Les asticots incorporés à l'amorce seront des larves « pures », tamisées ou soufflées du son ou de la sciure dans «quoi souvent on les transporte, ou que le détaillant utilise par souci de propreté.</p>
<p>*    *<br />
Si l'on pêche au ver de terre ou de terreau, on pourra pour de meilleurs résultats incorporer de ces vers à l'amorce, mais en prenant soin de les tronçonner, sans quoi ils s'envaseraient à peine arrivés au fond, faisant éclater prématurément la boulette qui les contient, et qui se déferait plus vite au courant.<br />
On amorce de même au blé, ou à la fève, ou au maïs, ou à l'orge, pour pêcher avec ces appâts; la chapelure ou le pain trempé conviennent pour pêcher à la pâte ou au pain. L'amorçage à base de purée de pomme de terre cuite épaissie aux farines, de préférences oléagineuses — le détaillant les vend toutes — va bien pour pêcher à la pomme de terre.<br />
*<br />
* *<br />
Roi des concours enfin, le « fouillis » de minuscules vers de vase est idéal pour corser l'amorçage aux farines diverses, ou à l'argile tamisée, qui composent le corps des amorçages des champions.<br />
Il a le défaut d'être cher.<br />
Pour la pêche du gardon à la graine sur un coin de pêche vierge, on peut toutes les cinq minutes environ, pendant une demi-heure avant de pêcher, jeter des boulettes de la grosseur d'un œuf faites de fraîche farine de graines moulues, mouillée jusqu'à pâte molle.<br />
Ces œufs d'amorce se délitant dès leur arrivée dans l'eau tracent aussitôt un long sillage attractif.<br />
Des boulettes beaucoup moins mouillées, donc plus dures, seront jetées ensuite, toutes en même temps.<br />
Cet amorçage plus lourd ne sera renouvelé qu'après passage d'une grosse péniche, qui balaierait l'amorce de ses remous brutaux. Ensuite, la petite poignée, puis les chiches mais fréquentes pincées de graines.<br />
*<br />
On voit ici comment on passe de l'amorçage d'appel à l'amorçage d'excitation. Celui-ci peut consister en quelques simples jets de grains de blé ou d'asticots purs, à la pêche au blé ou à l'asticot, sur un coup bien amorcé au début de l'action.<br />
nota : Quand il fait chaud, les gardons ont tendance à remonter au fur et à mesure de la journée, et à prendre l'esche de plus en plus haut ; ceci probablement parce qu'ils montent à la rencontre des graines lancées pour eux, jusqu'à mordre nettement entre deux eaux.<br />
On déplacera dans ce cas-là le flotteur, ou la plombée, ou le premier petit plomb le plus près de l'hameçon, que l'on devra relever.<br />
LES MEILLEURS INGRÉDIENTS D'AMORÇAGE<br />
Au fouillis de ver de vase, aux asticots, aux vers tronçonnés, aux graines, au riz cuit, au son et farines diverses, de maïs, de chènevis, d'arachide, de potiron, on peut ajouter à la liste des cent composants possibles des bonnes amorces toutes les pommes de terre bouillies ou cuites au four dans leur peau, la maïzena, les biscuits ou biscottes pulvérisés, la panure, les fromages, crèmes, ou râpés, ou secs pulvérisés, tous insectes séchés, au four ouvert ou au soleil, puis pulvérisés, notamment les nuées d'éphémères qui en fin de saison montent parfois de la rivière, cette « manne » qui fait que ce jour-là les poissons s'en gavent et refusent tout autre esche.<br />
Ne pas oublier la farine de fève pour pêcher à la fève, la farine de châtaigne, là surtout où l'on prend la carpe à la châtaigne cuite à l'eau et décortiquée, le sang en poudre si l'on pêche au ver, battu liquide avec de la terre de taupinière ou de la terre de berge si l'on pêche au sang l'hiver. (On jettera l'amorce à la louche sur le sillage prospecté, en amont, là où l'on placera la ligne.)<br />
A la pêche au tronçon de boyau de poulet, qu'on accroche à l'hameçon non dégarni de son jus — de sa « crème » — ceci pour le chevesne ou le barbeau, on peut amorcer avec des abats, y compris de volaille, finement hachés.<br />
Même amorçage pour pêcher au foie, cru ou cuit, ou à l'amourette, ou moelle.<br />
Amorces carnées pour appâts carnés, y compris pour pêcher au ver.<br />
Le lait caillé marche aussi, incorporé aux farines ou aux pâtes, ou à la terre, de berge ou de taupinière.<br />
Une poignée de cette terre, avec ou sans crottin sec écrasé, suffit pour attirer le goujon.<br />
Ou bien on pilonne le fond avec une ventouse de caoutchouc à déboucher les éviers, pour décoller les larves du fond et attirer là perches, vairons, goujons.<br />
On peut pêcher ces derniers sans amorçage aucun, et en certains endroits, « à trousse-culotte », les pieds dans l'eau grattant le fond pour y entretenir un nuage amorceur. Et goujons et vairons viendront vous picorer les orteils.<br />
Attention cependant, ce n'est pas licite partout. Se renseigner sur place.<br />
Enfin, savoir qu'une poignée de son rameute toujours en eau vaironnante une nuée de vairons.</p>
Mots-cl&eacute;s: amorcepeche, amorce pas chere, amorce moins cher, amorce d entre deux eaux, amorce pomme de terre pêche]]></content:encoded>
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		<title>Escher suite</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 09:58:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[comment escher le blé]]></category>
		<category><![CDATA[eschage d'un grain de maïs]]></category>
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		<category><![CDATA[eschage du fromage hameçon triple]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la pomme de terre cuite ou la fève cuite ou le maïs « de lait », on peut dissimuler l'ardillon pour des poissons à quête méfiante (brème, carpe ou tanche), surtout si la pomme de terre est molle ou de chair point assez grasse. Mais avec l'hameçon triple pour la grosse carpe, les pi­quants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la pomme de terre cuite ou la fève cuite ou le maïs « de lait », on peut dissimuler l'ardillon pour des poissons à quête méfiante (brème, carpe ou tanche), surtout si la pomme de terre est molle ou de chair point assez grasse. Mais avec l'hameçon triple pour la grosse carpe, les pi­quants peuvent être un peu ressortis, ou laissés juste affleurants, pour que l'appât éclate dans la bouche de la carpe.</p>
<p>On peut nouer des petits dés de mie de pain séchés sur un fil (ces petites perles de pain sont dites « noquettes ») et accrocher par le croisillon de fil. Idem pour le pain d'épice frais.<br />
*<br />
*    *<br />
La languette de pain frais, ou de sous-croûte de pain, ou de pain spécial pour la pêche, dit pain « chaillou » (pétri avec étoupe), s'enfile, transversalement ou autrement, comme le grain de blé ou de maïs ou d'orge perlé cuits éclatés. Idem pour la miette de lard.<br />
*    *<br />
Ne jamais manipuler aucune esche avec des doigts imprégnés de nicotine. Et pas de mégot dans l'amorce!...<br />
La graine de chènevis cuite à point, c'est-à-dire quand le germe commence à apparaître, et laissée refroidir dans son eau de cuisson, grasse amorce liquide attractive à balancer à l'eau par petites cuillers avares assez fréquentes pour maintenir bs poissons sur le coup, et entretenir leur rivalité — avec deux ou trois graines toutes les deux ou trois coulées de la ligne — s'épingle soit la pointe de l'hameçon piquée dans 1' « œil » du pédoncule détaché de la graine (mais ceci émousse vite l'hameçon qui ne serait pas bien forgé); soit l'hameçon passé entre les deux demi-coques de l'écorce éclatée de la graine, ardillon ressorti sous le germe, celui-ci laissé apparent, présenté en avant.<br />
Sinon, pas plus de touches que de beurre en broche.<br />
Dans les deux cas, ressortir la pointe de l'hameçon.<br />
Pour pincer l'hameçon entre coque et chair de la graine, on presse celle-ci entre pouce et index dans le sens de la hauteur, les deux demi-coques s'entrouvrent bien : on passe l'hameçon en faisant tourner le fer sous la coque. C'est bien plus simple à faire qu'à lire. L'hameçon se trouve simplement coincé.<br />
*<br />
* *<br />
Accrocher le grain de blé cuit sous le germe donne accrochage solide. Faire ressortir l'hameçon du côté opposé à la pulpe donne bien avec poissons méfiants, qui ne rencontrent pas, de la sorte, la pointe au premier contact.</p>
<p>Avec hameçon triple et esches molles (fromage, pomme de terre, croûte de pain raclée), une excellente tenue de l'appât s'obtient en passant la hampe de l'hameçon la première, fil passé avec une aiguille à amorcer ou à tricoter, dans le chas de laquelle on aura enfilé l'empile, qui devra donc dans ce cas être ôtée et réagrafée à chaque eschage.<br />
* * *<br />
Fève cuite, fèverolle ou grain de maïs cuit mou marchent bien armés d'un hameçon à pointe rentrante dissimulée dans l'esche. On peut fendre la peau de la fève du côté du hile, le plus dur, pour y insérer la hampe de l'hameçon triple.<br />
Mais le simple est plus aisé, et aussi sûr, sinon plus.</p>
Mots-cl&eacute;s: eschage du fromage hameçon triple, comment escher le blé]]></content:encoded>
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		<title>Comment bien escher</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 09:56:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[accrocher un asticot sur hameçon]]></category>
		<category><![CDATA[bien escher]]></category>
		<category><![CDATA[comment escher un asticot]]></category>
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		<category><![CDATA[escher une écrevisse]]></category>
		<category><![CDATA[escher+le+pain+a+lhameon]]></category>
		<category><![CDATA[escher+une+ecrevisse]]></category>
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		<description><![CDATA[Avec les mêmes lignes, avec réflexes aussi vifs, il y a des pêcheurs qui ratent plus de poissons que d'autres, parce que leur esche (l'appât), est mal fixée à l'hameçon. Il est en effet important, souvent décisif, de bien présen­ter l'esche au poisson. Sinon le poisson mordeur recrache sa becquée sans se piquer, ou la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec les mêmes lignes, avec réflexes aussi vifs, il y a des pêcheurs qui ratent plus de poissons que d'autres, parce que leur esche (l'appât), est mal fixée à l'hameçon.<br />
Il est en effet important, souvent décisif, de bien présen­ter l'esche au poisson. Sinon le poisson mordeur recrache sa becquée sans se piquer, ou la chipe sans se faire prendre. Ou bien il est moins attiré vers elle.<br />
Par exemple, un asticot employé seul comme esche à l'hameçon ne doit pas y être empalé de tout son long, ni piqué par son extrémité pointue, qui est sa tête. Car alors il ne se contorsionne plus, devenu cadavre, bien moins attractif que s'il est épingle bien gigotant, accroché sous sa peau par le gros bout de son corps. Présenté de la sorte, il attire le poisson par son agitation même, car les poissons ont un système nerveux particulier qui les informe de toute vibration insolite dans leur environnement.<br />
On n'empalera donc un asticot à un hameçon que si l'on esche avec deux asticots un même hameçon, l'empalé ne servant qu'à dissimuler la hampe. Dans tous les cas cependant, on laissera dépasser l'ardillon du corps de l'asticot — et cet accrochage vaut pour la plupart des larves et insectes — car ainsi : 1° l'esche tient mieux à l'hameçon; 2° le poisson preneur est plus sûrement accroché et ferré.<br />
Avec le ver de vase, cette larve purpurine de si jolie couleur groseille d'où naîtra le chironome plumeux, ce cousin du « cousin », qu'on trouve au fond des étangs vaseux ou chez le détaillant d'articles de pêche, cette esche reine des concours au poisson blanc, est irrémédiablement vidée de tout son jus attractif, et de toute vie, s'il est empalé sur hameçon normal. Il y faut hameçon fin de fer, des plus petites tailles (du 18, ou du 20, ou 22 ou 24), que l'on peut préférer à longue tige, en général teinté en bleu, parfois en rouge, la longue tige en permettant manipulation plus aisée, plus aisé aussi son montage (la ligature au fil).<br />
Ce ver de vase peut être accroché son mini-corps</p>
<p>traversé de part en part transversalement par le piquant de l'hameçon fin, juste sous sa petite tête noire. Une autre bonne fixation est d'empaler le tiers médian de son corps pris dans sa longueur, laissant le tiers antérieur pendre en avant — côté de la pointe de l'hameçon — le tiers postérieur pendant en arrière.<br />
Avec l'hameçon fin de fer, il est très facile d'accrocher ainsi le ver de vase, tenu entre pouce et index, sans le vider de son suc groseille et de sa vie.<br />
Toute autre fixation du ver de vase, empalé de la tête à la queue, par exemple, ou tête remontée vers le fil, queue pendante, est défectueuse, donne moins de touches, et plus de ratés.</p>
<p>L' « épine-vinette » — on nomme ainsi la chrysalide de la mouche, en quoi se métamorphosent d'abord les asticots — s'accroche comme le grain de riz (cuit au lait de préférence). On transpercera ces appâts de part en part par le milieu du corps ou par un bout, mais pour « l'épine-vinette », on blessera intentionnellement une extrémité de sa coque pour en faire apparaître le contenu crémeux, ce qui la rend bien plus péchante.<br />
On rejettera les chrysalides « tournées » au noir.<br />
* * *<br />
Les ver de terre ou de terreau seront empalés tête laissée intacte, leur anneau central, plus résistant, recouvrant le fer de l'hameçon comme un manchon, l'autre extrémité laissée libre, mais l'ardillon apparent. Sans quoi le ver, gardé vivant, peut se dégager seul, ou vous être chipé par le poisson.<br />
Avec gros ver, il est bon de coudre deux fois le corps du ver à l'hameçon, et de faire remonter le ver au-delà de la palette de l'hameçon si sa dimension le permet. Ou bien, pour meilleure tenue du ver, on emploie des hameçons sans palette montés avec ligature encollée dite « à l'anglaise ».<br />
A la pêche de la truite au ver, on pourra pêcher avec un bas de ligne porteur de deux hameçons montés en tandem, à deux ou trois centimètres l'un de l'autre, le plus petit derrière l'hameçon de pointe.<br />
Ou encore on fixera l'hameçon à l'empile avec une ligature commencée vers la courbure du fer, ainsi l'extré­mité du fil qui en ressort fera comme un petit ergot à angle ouvert vers le haut de la ligne, qui empêchera le corps du ver esche de redescendre.<br />
Mais l'accrochage courant du ver, simple et rapide, ardillon ressorti, empalé sur une bonne partie de son corps, tête pointue laissée libre, marche en toutes pêches avec ver petit ou moyen. Ou trois vers de terreau, ou un petit un moyen, accrochés à un hameçon triple. Ou un gros bien pris par un hameçon triple piqué par le travers plus dur de son anneau central.<br />
*<br />
*    *<br />
A la pâte, faite aux farines ou à la pomme de terre cuite, avec ou sans jaune d'oeuf, ou faite de mie de pain chaude pétrie dans un torchon avec jaune d'oeuf ou safran, ou sans, avec ou sans miel, ou sucre, on prendra une miette de cette pâte avec la partie ronde de l'hameçon comme on ferait avec une minuscule raclette.<br />
*<br />
*    *<br />
A la mie de pain frais on presse simplement la partie arrière de cette becquée (qui se présentera en bouquet dans l'eau), avec le pouce et l'index serrés sur la hampe.<br />
La mousse de radier s'accroche aussi à la hampe du fer.</p>
<p>Au petit dé de pomme de terre cuite, on eschera en enfilant cette becquée comme une perle au bas de la courbure de l'hameçon.<br />
v<br />
Le cherfaix, « traîne-bûche », ou « casière », ou ver d'eau, sera présenté le fer de l'hameçon passé sous la peau de son dos, tête et pattes intactes en avant, l'hameçon lui faisant comme une antenne au-dessus du thorax.<br />
***<br />
La sauterelle s'épinglera sous son corselet, et restera gigotante des pattes longtemps. L'hameçon fera moins de façons avec le hanneton « de mai » (dit aussi « de Hon­grie »), qui pourra être traversé de part en part, ou mis, comme la petite sauterelle, en groupe de deux, l'un dissimulant le fer à la truite, l'autre laissant dépasser l'ardillon. Même chose quand on emploie deux cherfaix accouplés.<br />
•%<br />
La « patraque », et la « petite bête », qui sont ces larves aquatiques très vivaces et si rapidement détachées de la pierre soulevée au fond de la rivière à truites ou à perches, qu'on récolte avec précaution, dans un tamis adroitement placé en aval de la pierre délicatement retournée, s'épin-glent à l'hameçon par l'avant-dernier anneau de leur corps, comme la crevette d'eau douce (la gamarre) et restent ainsi très attractives par leur frénétique agitation. Truite et perche s'y jettent dessus.<br />
Si on les présente par deux, l'une est empalée tout du long sur le fer.<br />
La crevette peut être accrochée par les derniers anneaux de son abdomen, l'ardillon ne ressortant pas. Ça tient quand même bien, et ça n'est pas rejeté. Faire en revanche ressortir l'ardillon avec la queue d'écrevisse.<br />
*<br />
Règles générales :<br />
• Présenter toujours les appâts vivants tête en avant.<br />
• Avec les esches dures, faire ressortir l'ardillon comme pour toutes esches vivantes.<br />
m Avec les esches très molles, faire que toute la courbure du fer soit dans l'appât, ardillon à peine ressorti ou noyé dans l'esche (mie de pain, pâte, ou sang caillé, ou crème de gruyère, ou graine de chènevis cuite décortiquée, irrésistible autant que l'asticot, la mouche ou la fourmi l'été pour l'ablette, mais vite chipée, par elle ou par la vandoise!)</p>
Mots-cl&eacute;s: comment escher un ver de vase, comment accrocher un ver de vase, escher un ver de terre, esche larves de hanneton, comment escher ses appats]]></content:encoded>
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		<title>Etalement des plombs</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 09:55:24 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[lignes plombées]]></category>
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		<description><![CDATA[La longueur de l'étalement des plombs sur le fil et leur espacement entre eux dépendent beaucoup de la profon­deur de l'eau. En eau peu profonde, (moins d'1,20 m) la plombée peut être étalée sur toute la partie immergée de la ligne. Entre 1,50 m et 3 m, plombée sur la moitié inférieure de la flotte, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La longueur de l'étalement des plombs sur le fil et leur espacement entre eux dépendent beaucoup de la profon­deur de l'eau.<br />
En eau peu profonde, (moins d'1,20 m) la plombée peut être étalée sur toute la partie immergée de la ligne. Entre 1,50 m et 3 m, plombée sur la moitié inférieure de la flotte, plus bas encore en eau plus profonde.</p>
<p>Ceci, qui vaut pour la profondeur, vaut aussi pour la force du courant.</p>
<p>LES MEILLEURS PLOMBAGES pour la pêche à la ligne d'amateur<br />
a) Dite « logarithmique » ou « progressive géomé­trique », cette plombée convient pour la pêche en eau calme assez profonde, avec esches tenant bien à l'hame­çon : ver, asticot, fourmi, porte-bois ou autre.<br />
f) Cette plombée plus divisée, plus sensible encore, va encore mieux en eau profonde.<br />
g) Plombée convenant en eau tranquille peu profonde. En eau plus rapide cependant, il suffit de rapprocher les plombs les uns des autres et de les regrouper plus près de l'hameçon. Ceci vaut également avec des esches fragiles (mie de pain, petit dé de pomme de terre cuite, pâte, mousse, ver de vase); ou pour des appâts vite chipés par les poissons, telles la graine, la miette de pain ou de pain d'épice; ou vite recrachés (graine, pâte synthétique ou autres).<br />
h) On préférera cette plombée pour courant vif ou remous. Également par vent contraire au sens du courant. Avec ce plombage, l'appât est plus vite en position de pêche qu'avec les plombées précédentes; et l'on peut plus facilement placer sa ligne où l'on veut en début de coulée. Les appâts fragiles arrivent en bon état près du fond. Si les touches se font moins nettes, on rapproche plus près de l'hameçon le premier petit plomb.<br />
i) Quand le poisson mord franc et net, pour pêche au ras du fond ou un peu plus haut, mais sans jamais que l'appât traîne sur le fond. Avec esches fragiles et bons yeux vifs réflexes, on disposera les plombs jointifs, groupés comme sur le dessin. Les grands champions des concours<br />
rapprochent davantage encore la plombée d de l'hameçon; la plupart préfèrent un plomb-olivette aux autres plombs.<br />
*<br />
*    *<br />
Pinces coulissant sur le fil, les plombs peuvent être disposés au choix comme en a, a', b, c ou d. On peut donc aisément en cours de pêche transformer la ligne b en c ou inversement; et les autres sans trop de difficultés.<br />
Noter enfin que les plombs, en a, a\ b et c, sont posés non jointifs, pour offrir moins de prise au courant, et mieux fractionner le choc d'inertie.<br />
*    *<br />
e,f et g sont des lignes plombées à utiliser sans flotteur dans la plupart des cas.<br />
é) est la plombée posée classique, avec petit plomb d'arrêt pour auto-ferrage du poisson à la touche.<br />
(Le bon pêcheur peut préférer se passer de ce petit plomb, car il se tient toujours prêt à ferrer au départ.)<br />
j) convient pour pêcher en eaux encombrées. Avec ce plombage monté en dérivation sur empile plus faible que le corps de ligne, c'est ce seul plomb qui est perdu au fond s'il s'accroche à une branche immergée ou sous une pierre.<br />
k) est une plombée avec deux empiles, dont une montée en « pater-noster ». On peut même en étager deux ou trois au-dessus du plomb. L'empile terminale pêche sur le fond; le plomb, (ici, un plomb plat, qui s'enfonce moins dans un fond mou), repose aussi, à volonté, sur le fond. L'empile du dessus pêche entre deux eaux.</p>
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		<title>Pêche au brochet</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 09:51:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[t voilà qu'en parlant flotteurs, nous péchons le brochet au vif, à fond. Pêche assez rentable l'hiver, dans les creux assez près des rives. Le goujon, ou le gardon, ou le carpillon mis comme appât accroché par le nez à l'hameçon simple à brochet, celui-ci relié au fil du moulinet par un émerillon à agrafe, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>t voilà qu'en parlant flotteurs, nous péchons le brochet au vif, à fond. Pêche assez rentable l'hiver, dans les creux assez près des rives.<br />
Le goujon, ou le gardon, ou le carpillon mis comme appât accroché par le nez à l'hameçon simple à brochet, celui-ci relié au fil du moulinet par un émerillon à agrafe, sur lequel repose le plomb-olive, de 15 ou 20 grammes; et voilà la ligne.<br />
Posons-la sur le poste à brochet, ou à l'endroit où l'on suppose qu'il viendra — par exemple en aval d'un « coup » à gardons toute la journée amorcé. Laissons le pick-up du moulinet ouvert, fil retenu par un petit anneau de caoutchouc passé à la canne au-dessus du moulinet. Le départ du brochet dégagera le fil, qui filera dans les anneaux sans résistance. Laissons le fauve mâchouiller son vif cinq bonnes minutes au moins.<br />
Nous avons piqué notre premier brochet!</p>
<p>LE PLOMBAGE DES LIGNES<br />
Bien que si simple qu'il est à la portée de tout enfant bricoleur, le plombage des lignes est un élément essentiel de la réussite à la pêche.<br />
Si l'on se sert de lignes toutes montées du commerce — la plupart d'entre elles sont bien adaptées à leur objet — la vérification de l'équilibrage du flotteur par la plombée est de même très importante et très aisée, et il est très facile aussi d'y remédier si nécessaire.<br />
Au bord de l'eau, ou bien dans un récipient assez haut : seau, bac, baignoire, carafe, vase ou piscine, on peut voir qu'une ligne est bien montée, pour ce qui est de cet équilibrage, quand un seul petit plomb de plus ajouté à son plombage suffirait à faire couler la « flotte », c'est-à-dire la partie de la ligne qui comprend le flotteur, les plombs, et le bas de ligne (ou empile), à l'extrémité duquel est fixé l'hameçon.<br />
(Autre vérification importante des lignes du commerce : bien s'assurer que le fil de l'empile passe bien devant la palette de l'hameçon, et non derrière, et faire tourner la ligature de l'hameçon autour de sa hampe si le fil est mal fixé. Sans quoi, on l'a vu, ce méplat (la palette) fera basculer l'hameçon dans la bouche du poisson, et son arête pourra même trancher le fil au ferrage.)<br />
Une autre cause de faiblesse et de casse d'une ligne en action de pêche peut être une meurtrissure du nylon par un plomb au serrage de celui-ci lors de sa pose sur le fil. Aussi, quand on monte ses lignes soi-même, est-il bon de faire coulisser sur le fil, l'un après l'autre, les plombs que l'on pince bien centrés, mais qui ne doivent pas être trop serrés. On enfile donc d'abord le flotteur sur le fil de la bobine de nylon, puis, à l'extrémité de ce fil, serrés à la pince à épiler ou d'électricien, ou à la pince spéciale achetée chez le détaillant, ou encore avec les dents, on pose, bien dans l'axe, les plombs.<br />
Le seau d'eau ou le vase de fleurs empli d'eau permettent à la maison le montage bien équilibré.<br />
Équilibrage vérifié, on fait remonter, lentement, sur le fil, les plombs laissés coulissant dur, et on coupera la partie du nylon sur laquelle on les a pinces, et que cette opération a pu affaiblir.<br />
Par un nœud double, ou fixée boucle dans boucle, on fixera au corps de ligne ainsi obtenu l'empile porteuse de l'hameçon, d'un calibre de fil plus faible que celui du corps de ligne, pour localiser là la plupart des casses en cas d'accroché ou de fausse manœuvre à la pêche.<br />
Avant de fixer l'empile, on aura retiré de la plombée son dernier petit plomb, car on mettra, dans la plupart des cas, un même petit plomb entre l'hameçon et cette plombée principale, pincé par exemple à 30 centimètres, ou à 25, ou à 20, ou à 15, de l'hameçon d'un côté, de la plombée principale de l'autre.<br />
Pouvant lui aussi être déplacé sur le fil à volonté, ce premier petit plomb pourra être remonté près de la plombée principale, ou descendu plus près de l'hameçon, suivant l'humeur plus ou moins mordeuse des poissons.<br />
On l'a vu plus haut, ce petit plomb (ou cendrée), est destiné à faire que le premier choc d'inertie ressenti par le poisson qui mord à l'appât soit le plus minime possible. Certains pêcheurs ne posent pas ce premier petit plomb sur l'empile, mais au-dessus du nœud ou de la boucle de raccordement de l'empile au corps de ligne. Il s'agit de pêcheurs aux vifs réflexes, qui savent ferrer au plus subtil signe de touche, qui craignent que l'action de leur ferrage soit, comme le choc d'inertie, fractionnée en deux temps avec ce petit plomb intercalaire entre hameçon et plombée principale. Et ils craignent que l'instant de « mou » qui en résulte suffise à leur faire rater un poisson.<br />
D'autres champions rapprochent bien plus encore toute la plombée principale, dont ils laissent jointifs tous les plombs; ou bien au lieu de petits plombs sphériques ou cylindriques ils se servent d'une olivette de plomb, en forme de goutte d'eau tombant.<br />
Tout pêcheur, surtout en eau vive, pourra utiliser cette olivette, avec ou sans le premier petit plomb sur l'empile, et avec ou sans un ou plusieurs autres petits plombs à certaines distances au-dessus du nœud de fixation de l'empile.<br />
Le débutant sera plus assuré de prendre du poisson du premier coup en s'en tenant aux lignes plus classiques, moins « modernes », et moins brutales qui ont l'avantage en tout cas d'être péchantes quasiment dans toutes les eaux, calmes ou plus ou moins courantes; et de convenir au « tout-venant », poisson ou pêcheur amateur...</p>
<p>Règle générale<br />
Dans une eau tranquille, où les poissons, très méfiants, prennent leur temps pour mordre, palpent l'esche du bout des lèvres avant de l'accepter, le meilleur plombage est un plombage fractionné, divisé en éléments échelonnés sur la ligne, dont l'action inquiète le moins les poissons et permet le ferrage aisé. C'est la ligne sensible. La flotte (l'ensemble flotteur-plombs), doit être alourdie quand augmente la profondeur de l'eau.<br />
En eau calme, claire et peu profonde, minuscule flotteur et deux ou trois petits plombs, dont le premier est à trente centimètres de l'hameçon, le second 15 cm au-dessus, le troisième 10 cm plus haut.<br />
Ou pas de plomb du tout, avec un mini-flotteur lesté bricolé par le pêcheur.</p>
<p>***<br />
En eau courante, où le poisson se jette sur l'esche au passage pour éviter qu'elle ne lui échappe, ce qui excite encore la rivalité entre les poissons grégaires — et les poissons « blancs » le sont tous — la brutalité du choc d'inertie que ressent le poisson mordeur à la touche si la plombée est groupée, le fait recracher aussitôt, et c'est le ratage. Aussi, en eau vive comme en eau calme, où joue également la rivalité entre les poissons, (cause aussi dans ce cas-là de touches vives), le plombage réparti, fractionné à intervalles sur le corps de ligne, est-il le meilleur, quand on n'est pas un virtuose.<br />
Avec un premier petit plomb isolé au-dessus de l'hame­çon, aux deux tiers environ de la longueur de l'empile, le premier plomb de la plombée principale (groupée assez bas) posé sur le nœud de raccordement au corps de ligne, le pêcheur entraîné saura ferrer assez vite à la moindre touche pour préférer cette ligne « brutale », qui transmet la bru­talité de la touche vive.<br />
Mais la ligne à plombée fractionnée, bien que plus lente, reste la plus sûre.<br />
Après quelque pratique, on en viendra à un compromis entre sensibilité et brutalité de la ligne. L'idéal en pêches courantes est d'avoir plombée échelonnée; en eau calme, les plombs de plus en plus rapprochés vers le haut, le contraire en eau vive, pour que le poids d'un premier groupe de plombs plus lourd fasse descendre assez bas l'empile, et l'y maintienne malgré le courant, plombs échelonnés au-dessus en groupes décroissants.</p>
Mots-cl&eacute;s: detecteur de touche pour carnasier moins cher, la peche du brochet, flotteurs brochet pas chers, plombs pêche peche]]></content:encoded>
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		<title>Flotteurs particuliers</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 09:50:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La pêche à la ligne utilise encore parfois d'autres flotteurs particuliers. Par exemple un mini-flotteur, rouge ou blanc, de moins d'un centimètre, peut aller sur une ligne à rouler le ver ou à dandiner l'insecte, pour le chevesne ou la truite « à rôder ». Et ce mini-flotteur fait aussi bien office de voyant aérien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La pêche à la ligne utilise encore parfois d'autres flotteurs particuliers. Par exemple un mini-flotteur, rouge ou blanc, de moins d'un centimètre, peut aller sur une ligne à rouler le ver ou à dandiner l'insecte, pour le chevesne ou la truite « à rôder ». Et ce mini-flotteur fait aussi bien office de voyant aérien que de flotteur en coins profonds.<br />
Sur le bas de ligne d'une ligne à brochet au vif — bas de ligne en crinelle d'acier, soit dit en passant, pour résister aux dents du fauve — on place parfois un petit conducteur de liège, ou tout simplement une rondelle de bouchon de bouteille fendue au couteau, quand on a comme appât vivant, comme « vif », un goujon.<br />
Ce poisson-là en effet est l'un des meilleurs vifs, vu sa résistance et son activité; mais il a le défaut de toujours aller se réfugier sous la pierre ou sous l'herbier.<br />
Le petit flotteur annexe coincé sur le bas de ligne, plus près de l'hameçon que du plomb, suffit à l'empêcher d'atteindre le fond.<br />
Et le voilà roi des vifs, car ce « travers » qu'il a, de toujours plonger vers le bas, devient sa qualité majeure...<br />
Car les brochets sont au fond.</p>
<p>On appelle enfin « conducteurs », justement, ces petits flotteurs annexes en forme d'oeufs de pigeon, que la ligne à brochet du commerce possède au-dessus du flotteur princi­pal. Ces conducteurs sont destinés, paraît-il, échelonnés au-dessus du flotteur-poire, à empêcher le vif d'emmêler le bas de ligne avec du fil du dessus du flotteur; ou encore à indiquer où est partie la ligne quand le brochet l'a emmenée...<br />
En fait, les conducteurs servent surtout à coincer la ligne dans les feuilles de nénuphars en surface, ou entre d'autres herbes. Ou (et) à augmenter la résistance insolite de la ligne au brochet éduqué qu'un rien met en méfiance et fait recracher sa prise avant de l'engamer. Aussi l'auteur de ces lignes n'emploie-t-il qu'exceptionnellement les conducteurs de surface. Et encore, en coupant ce qui dépasse de leur tige, pour éviter les coincements dans les herbiers. Ou bien sans tige, coulissant librement; et un seul au-dessus du flotteur-poire.<br />
*<br />
* *<br />
Mais le brochet se prend aussi plomb-coulissant posé à fond, sans flotteur.<br />
A la rigueur, le petit morceau du bouchon sur le bas de ligne avec pour vif le goujon, comme on l'a vu plus haut.</p>
Mots-cl&eacute;s: flotteur mini fendu, materiel de peche particuliers]]></content:encoded>
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		<title>Indicateurs de touches</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 09:49:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Indicateurs de touches et porteurs de chapelets de plombs verticaux dans l'eau, ou d'un plomb-olive coulis­sant reposant sur le noeud d'une boucle, ou sur un émerillon à agrafe, où est fixé le bas de ligne, le commerce offre à relativement très bon marché tous les flotteurs possibles. Les uns ont grande antenne pour être vus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Indicateurs de touches et porteurs de chapelets de plombs verticaux dans l'eau, ou d'un plomb-olive coulis­sant reposant sur le noeud d'une boucle, ou sur un émerillon à agrafe, où est fixé le bas de ligne, le commerce offre à relativement très bon marché tous les flotteurs possibles.<br />
Les uns ont grande antenne pour être vus de loin, ou pour pêcher par vent fort, l'antenne immergée aux quatre cinquièmes ou davantage, d'autres sont plus ventrus, certains cylindriques.<br />
Mais les plus courants sont fusiformes, plus ou moins allongés ou renflés suivant la profondeur du lieu de pêche, donc du poids de plombs à porter pour que l'appât hameçonné atteigne au niveau voulu, le plus souvent frôlant le fond, où sont les gros.<br />
Matériau? Le piquant de porc-épic est de densité 0,60, le chalumeau de plume de paon : 0,40, celui de plume d'oie 0,30, le liège a densité 0,20, et le balsa 0,12. (C'est de ce bois ultra-léger qu'on fabrique ces meubles massifs que les cow-boys se cassent sans mal sur les reins dans les westerns.)<br />
Les flotteurs en balsa sont donc les meilleurs porteurs. Ils sont cependant assez fragiles, et conviennent surtout en pêches fines et légères. Pour pêches, lignes et poissons moyens, on préfère encore souvent le liège. Idem pour les flotteurs-poire allongés des lignes à brochet, ou pour la mer. Mais le plastique, polystyrène expansé ou autre, offre une gamme infinie d'autres flotteurs qui concurrencent le balsa, vu leur plus grande solidité, et le fait qu'ils ne perdent pas, comme celui-ci, leur imperméabilité quand s'est écaillée leur peinture.<br />
Balsa, liège, ou plastique, donc; par exemple le chalu­meau de rhodoïd, plus ou moins renforcé.<br />
En rhodoïd encore se confectionnent des flotteurs dits « buldos », car leur forme sphérique les fait prendre pour une bulle à la surface de la rivière. Ceux-ci ne sont pas destinés à couler forcément à la touche. Ils sont employés surtout pour lancer assez loin sans plomb une esche légère au bout de la ligne, ou à la laisser dériver au niveau voulu, soit en surface, soit entre deux eaux. Ils sont porteurs souvent de deux bas de ligne, ou même de trois. L'un de ces bas de ligne va, souvent, mis « en pointe », c'est-à-dire à l'extrémité de la ligne. Le ou les autres sont raccordés au corps de ligne soit pour prospecter entre deux eaux, soit « en sauteuse », petit avançon au bout duquel sautille en surface un insecte piégeur, armé d'un hameçon.<br />
Le « buldo », qui peut être ovoïde, est parfois lesté d'un plomb qui lui est incorporé pour qu'il ait plus de poids et pour qu'il soit immergé en partie en action de pêche. D'autres sont percés de deux trous obturés avec petits bouchons de caoutchouc, ce qui permet au pêcheur de les lester de plus ou moins d'eau, à volonté.<br />
Même plein d'eau, une fois à l'eau le buldo ne pèse plus rien...</p>
<p>Une erreur courante<br />
On croit le plus souvent qu'un flotteur allongé fusiforme, ou « poire », offre moins de résistance à l'enfoncement si sa partie la plus effilée est orientée vers le bas, sa partie la plus large en haut.<br />
C'est une erreur.<br />
Vu les lois de l'hydrodynamique, facile à vérifier.<br />
La pression de l'eau qui s'exerce vers le bas d'un fuseau immergé gros bout orienté vers le bas est en effet supérieure à la résistance de l'eau à l'enfoncement du même corps fusiforme immergé gros bout vers le haut. Il faut une cendrée de plus, ou un asticot plus gros " ou une touche plus franche " pour faire couler un flotteur de ce type monté pointe en bas, que s'il était monté pointe en haut.<br />
Aussi les flotteurs « goutte d'eau », ces allongés plus ventrus vers le bas, ont-ils de plus en plus la cote des bons pêcheurs avertis...<br />
Cette découverte du colonel François, grand pêcheur et théoricien de la pêche à la ligne, est loin d'être encore unanimement reconnue.<br />
* * *<br />
Il existe des flotteurs lestés, plomb incorporé à leur base, ceci pour permettre de lancer assez loin un bas de ligne normal, plombé ou non, (non plombé par exemple pour la pêche au pain en surface, bonne pour la carpe en certains étangs où la carpe est accoutumée à trouver du pain).<br />
Lestés ou non, les flotteurs peuvent être coulissants. Ils coulissent alors sur le fil de pêche jusqu'au petit noeud mort d'arrêt fait par le pêcheur à la distance voulue de l'hameçon; ceci pour pêcher par grands fonds, quand la profondeur du lieu péché est supérieure à la dimension de la canne à pêche.<br />
Le noeud d'arrêt peut être fait d'un brin de laine coincé par un noeud mort, (une boucle faite au fil et repliée pour être prise en elle-même, où serrer le brin de laine). Ou bien on peut arrêter le coulissage du flotteur par une petite ligature de fil ou de laine, serrée comme un manchon sur le fil à l'endroit voulu, manchon que l'on pourra lui-même déplacer sur le fil de pêche.<br />
Pour la pêche du carnassier au vif, par exemple pour la pêche de la perche ou pour celle du brochet, on emploie des flotteurs-poire à gadin. Le gadin est dans ce cas-là une petite boule au bout de la tige ou de l'antenne du flotteur. Ce gadin est plus facile à voir de loin qu'une mince antenne.<br />
D'autant que certains sont peints à la peinture lumines­cente. Comme la partie supérieure de certains flotteurs modernes courants; ou leur antenne.<br />
Le gadin a cet autre avantage de continuer à flotter quand un vif trop énergique promène son flotteur sous la surface.<br />
Il a cependant, justement, le défaut d'offrir sa propre résistance à l'enfoncement; et ceci est cause de lâchages par les brochets méfiants; et ils le sont tous devenus dans les eaux très pêchées!... Aussi certains pêcheurs préfèrent-ils au gadin une plume blanche d'oiseau, ou une plumette.<br />
A l'opposé, certains fabricants offrent des flotteurs « à water-ballast ». Ces derniers sont creux, et munis d'un dispositif " parfois un simple chalumeau le long de la partie haute de leur tige " destiné à les faire s'emplir d'eau, et couler par leur propre poids ainsi augmenté, quand un brochet les aura immergés.<br />
Ce type de flotteur a plusieurs inconvénients :<br />
il peut couler du simple fait du vif ou d'une vague, par exemple au passage d'une péniche, ou par une fausse manoeuvre du pêcheur;<br />
il risque d'être involontairement rempli d'eau, et de couler, quand on veut lancer son attelage un peu loin du bord;<br />
il peut traîner sur le fond au départ du brochet, et le mettre alors en méfiance par cette résistance insolite, surtout s'il se coince entre deux pierres du fond au lieu de rester entre deux eaux.</p>
Mots-cl&eacute;s: flotteur carnassier  de peche grande antenne, flotteurs a brochet poire]]></content:encoded>
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		<title>Limiter au maximum les ratés</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 09:44:18 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Pour limiter au maximum les ratés, mettons d'abord une petite cendrée pincée sur le bas de ligne, à mi-distance entre l'hameçon et la plombée principale. Cette dernière peut être constituée de quelques plombs cylindriques, serrés sur le corps de ligne. Prenons du fil de 14 centièmes de millimètre ; ou de douze, ou de dix [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour limiter au maximum les ratés, mettons d'abord une petite cendrée pincée sur le bas de ligne, à mi-distance entre l'hameçon et la plombée principale. Cette dernière peut être constituée de quelques plombs cylindriques, serrés sur le corps de ligne. Prenons du fil de 14 centièmes de millimètre ; ou de douze, ou de dix centièmes, si l'on est en eau pas trop encombrée. Équilibrons sur ce fil un flotteur du commerce, de quelques centimètres de long, avec le nombre de plombs suffisant à ce qu'émerge un millimètre environ de flotteur. Fixons par un nœud double un bas de ligne — un hameçon tout prêt monté du commerce, hameçon de 14, de 16 ou de 18 — sur un nylon plus fin que le corps de ligne qui porte plombs et flotteur. Ceci pour qu'en cas d'accroché sous une pierre du fond ou à la branche en surplomb, ce soit ce bas de ligne, facile à remplacer, qui casse.<br />
(On peut aussi avoir terminé par une boucle le corps de ligne. Une autre boucle au haut du bas de ligne hame-çonné. Passez boucle dans boucle, tirez des deux côtés, le bas de ligne est mis.)<br />
A quelque 15 ou 20 ou 25 cm de l'hameçon, pinçons une cendrée sur le bas de ligne. Vérifions que le flotteur ne coule pas. S'il coule, ôtons un plomb plus haut...</p>
<p>En rivière à truites, avec cette ligne, ou bien, plus simplement, avec la meilleur marché des petites lignes d'enfant du commerce, au bout d'un roseau, tronçon de ver de terre, ou porte-bois (cherfaix), à l'hameçon, ou mouche de maison, ou autre vermisseau, ou mini-cube de lard, n'importe qui, à sa première pêche, peut ramener sa friture de vairons et de goujons !<br />
Et même la truite! Vu (et malgré!) tout ce qui précède, c'est aussi simple que ça!<br />
Et c'est bon!...</p>
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		<title>Nécessité du flotteur</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 09:43:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ici l'on aborde la nécessité du flotteur, qui n'est donc pas seulement indicateur de touches, et que nous présenterons plus loin. Un mot seulement encore sur l'équilibrage, indispensable, de l'ensemble plombs-flotteur. Sans flotteur, les plombs se poseraient au fond, ce qui n'est pas voulu à la pêche ligne flottante, et aurait l'inconvénient, à la touche, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ici l'on aborde la nécessité du flotteur, qui n'est donc pas seulement indicateur de touches, et que nous présenterons plus loin.<br />
Un mot seulement encore sur l'équilibrage, indispensable, de l'ensemble plombs-flotteur.</p>
<p>Sans flotteur, les plombs se poseraient au fond, ce qui n'est pas voulu à la pêche ligne flottante, et aurait l'inconvénient, à la touche, de choquer trop fort la bouche et les nerfs du poisson; qui aussitôt recracherait.<br />
Une ligne montée bien équilibrée est celle dont le plom­bage est tel qu'un seul mini-petit plomb (une cendrée) ajouté sur le fil ferait couler le tout.<br />
On doit donc monter sa ligne avec juste assez de plombs, — ou avec un petit plomb-olive reposant sur une « cen­drée » pincée sur le fil, pour que n'émerge plus que la plus petite partie possible du flotteur; ou seulement son antenne.<br />
Cette précaution s'impose d'autant plus qu'on pêche en eau plus calme, des poissons plus méfiants, plus boudeurs ou plus « éduqués », en lieux surpêchés.<br />
Flotteurs et plombée (ou plombage) correspondant(e) plus forts en eau plus profonde, ou pour plus fort courant; ou encore pour poser la ligne plus loin, du bout de la canne, maniée de son talon, (sa grosse extrémité) sans brutalité.<br />
* *<br />
Les petits plombs peuvent être des plombs ronds, semblables à des plombs de chasse fendus — ou improvi­ses au canif avec des plombs de chasse — de diverses grosseurs.<br />
On trouve, très bon marché, de petites boîtes distribu­trices de plombs chez les détaillants, avec plombs comparti­mentés par tailles.<br />
Ces plombs du commerce sont en général bien fendus en leur milieu, ce qui permet de les pincer bien dans l'axe sur le fil.<br />
Ceci a son importance aussi, car un chapelet de plombs décentrés peut imprimer à la ligne des vibrations, qui inquiètent les poissons.<br />
Les plombs cylindriques, dits aussi plombs crottes-de-souris, sont plus faciles à poser, et leur résistance à l'enfoncement à poids égal est moindre; mais ils donnent plus de rigidité au bas de ligne, et surtout, ils fractionnent moins que les plombs sphériques le choc d'inertie que ressent à la touche le poisson.<br />
Or, ce choc d'inertie, ayons-en bien conscience, frères pêcheurs, c'est, pour un poissonnet de dix grammes déplaçant un bas de ligne porteur d'un premier petit plomb d'un gramme, l'équivalent de ce que ressentirait un homme qui déplacerait soudain un poids de six kilos suspendu au bout d'une corde accrochée au plafond !<br />
Cela sans parler de la résistance à l'enfoncement dans l'eau, et de la surface de frottement!</p>
<p>*    *</p>
<p>Plombs cylindriques ou « crottes-de-souris »?<br />
Les uns ou les autres ont leurs avantages et leurs inconvénients, qui s'annulent. Chacun donc garde sa préférence!<br />
*<br />
*    *</p>
<p>Mais puisque tout plombage peut mettre en jeu la force d'inertie, cause de tant de lâchages à la touche, il faut donc la limiter au maximum, d'abord par un montage judicieux de la ligne, ensuite par son intelligent maniement. Nous verrons cela.</p>
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